Franc succès pour une boulangerie exploitée par des réfugiés au Costa Rica

Grâce à leur travail acharné, leur détermination et la main secourable du HCR, la boulangerie ouverte par ces réfugiés colombiens au Costa Rica connaît la douce saveur du succès.

La famille Ángel Velásquez, Ricardo, Sebastián et Miriam (de gauche à droite), en train de préparer le pain dans la boulangerie familiale à San José, Costa Rica.
© HCR/Santiago Escobar-Jaramillo

Après avoir fui les violences dans leur Colombie natale, Miriam Velásquez et son époux Ricardo Ángel sont désormais en sécurité au Costa Rica où leur esprit d'entreprise n'a pas été entamé.


Grâce à leur travail acharné, leur détermination et la main secourable des autorités du Costa Rica et du HCR, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, ils ont ouvert une boulangerie aujourd'hui très prisée.

« Notre détermination est entière et nous sommes arrivés avec le désir de faire quelque chose, de travailler et de continuer à aller de l'avant, » dit Miriam.

La boulangerie vend des versions sans gluten de mets colombiens traditionnels, tels que les almojábanas, un pain au fromage aux allures de friands, ce qui leur permet d'occuper un créneau à part à San Jose, la capitale du pays.

Le Costa Rica a mis en place des systèmes de protection remarquables permettant aux réfugiés de réussir. Il autorise une double procédure d’appel du droit d’asile pour les réfugiés et leur donne le droit de travailler et d’aller à l’école pendant l'instruction de leurs demandes d'asile.

Grâce à un programme créé par l’Agence du Costa Rica pour les migrations en concertation avec le HCR, les réfugiés et les demandeurs d'asile peuvent également bénéficier d'une formation professionnelle, avoir accès aux foires pour l'emploi et disposer d'un accompagnement pour créer leurs propres entreprises. 

Le capital de lancement fourni par le HCR a permis à Ricardo d'investir dans la formation et le matériel et le couple milite aujourd'hui pour l'extension du crédit financier à d'autres entrepreneurs réfugiés.

« Peut-être que ce que nous avons accompli peut servir d'exemple aux nombreux autres qui continuent d'arriver, » déclare Miriam.